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Alliance Spirituelle contre le Nouvel Ordre Mondial

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    Sauvegardes sur la religion du NOM

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    Messages : 6
    Date d'inscription : 29/11/2011

    Sauvegardes sur la religion du NOM

    Message  Admin le Jeu 1 Déc - 3:46

    Admin a écrit:Mise en place de la religion du NOUVEL ORDRE MONDIAL.
    Tout se trame dans les officines de l'ONU, les sectes universalistes, issues de toutes les religions, jouissent d'un favoritisme certain de la part des puissances occultes du moment qu'elles prônent le melting pot spirituel.



    source
    http://omrumonde.org/systeme_mondial.html


    Admin a écrit:L'organisation internationale satanique ou, si vous préférez,l'ONU nous prépare une jolie petite religion (toutes options, jantes alu, climatisation, vitres électriques, autoradio...).



    NAISSANCE ET CREATION

    PROCLAMATION DE CANBERRA

    Il a été solennellement proclamé pour le salut de l’humanité toute entière par Nous, peuples pacifiques unis du monde, qu’il vient d’être créée sous l’initiative publique et universelle des Nations des pays libres du monde et des Religions divines universelles révélées et universalistes non révélées de la terre des Hommes, dans la Ville de Canberra, capitale de la République fédérale de l’Australie, glorifiée et magnifiée par Dieu et dans le concert transnational des Organisations, Unions, Ententes et Associations des Etats de la Communauté Internationale jusqu’au confins des frontières du territoire de la Planète terre confié à la loi de la nature, à dater du 25 mai 1997, un Nouvel Ordre politique universel légal, fondé par un Acte public constitutionnel de droit interne et de droit d’extraterritorialité des lois, à savoir un Contrat social ou une Constitution appelé " Covenant Universel ", assorti de la volonté générale des membres constitutives dans lequel, les détenteurs des pouvoirs constituant public mondial, règlementaire, judiciaire et autres, l’exercent en vertu d’un mandat légal, leur conféré par la Déclaration fondamentale de droit constitutif de Canberra, ci-après désignée par le terme, Organisation Mondiale des Nations et Religions Unies " OMRU " en sigle.

    Par cette disposition marquant la volonté unanime d’envergure planétaire, qui porte à démontrer à la face du monde le dessein salutaire délibéré des Nations et Religions des pays du monde membres, qui ont universellement exprimé leur désir de se parler et d’agir ensemble, ainsi rassemblés à Canberra pour constituer l’Organisation Mondiale des Nations et Religions Unies. Ils ont contracté devant la Communauté Mondiale des Nations et Religions de la Grande Famille Universelle Humaine, un nouvel engagement extranational qui les lie les unes aux autres, les uns et les unes dans les autres, avec les autres et pour les autres. Ils ont décidés à demeurer ensemble dans l’esprit de coexistence pacifique. Et, ils ont appelés à tous les pays, tous les Etats et Gouvernements, toutes les Dénominations confessionnelles, toutes les organisations intergouvernementales, internationales, régionales et sous-régionales, toutes les institutions et organismes internationaux et tant d’autres des peuples des pays des Nations et Religions constitutives du monde membres, à reconnaître le lien qu’ils ont ainsi noué au nom du consensus universel et du dialogue des civilisations, à le maintenir dans leurs relations mutuelles comme venant des peuples unis du monde entier.

    Ce Nouvel Ordre universel et universaliste ainsi crée en vertu d'un accord unanime de la volonté générale des Nations et Religions constitutives unies des pays du monde, a pris la signification d'un Corps mondial fondé sur le principe de la démocratie universelle participative, équitable à son genre et stimulant dans sa caractéristique, qui regroupe sous son égide des nombreux organismes et organes transnationaux assumant les tâches les plus variées, que l’humanité harassée doit diriger ses efforts pour sa confirmation comme grande Organisation Générale Mondiale de catégorie A, dans le concert mondial des Organisations dès le jour de sa promulgation à Canberra la capitale de la République Fédérale de l’Australie par l’institution ayant le droit de représentation trans-universelle.

    A CES FINS :

    Cette Organisation " OMRU ", pour autant que vous puissiez l’imaginer ;

    Elle se place dès sa naissance sous la protection de Dieu Clément et Miséricordieux, qu'invoquent Nations, Religions et Races en Lui attribuant des noms et des attributs divers, et sous l’accord de la volonté générale sur les finalités globales universelles déterminées qui constituent l’essence même de sa raison d'être et de son Contrat social universel qu'est la Constitution ou le Convenant Universel.

    Elle se réclame de l’esprit des Nations et Religions constitutives unies des pays de l’Univers habité membres fondateurs, elle possède une personnalité juridique et une individualité transnationales propres, distinctes des celles de ses membres dont les attributions l'autorise à prétendre à la souveraineté extra-universelle et à l’indépendance supranationale vis-à-vis de tiers et jouit, de la reconnaissance publique et populaire qui lui donne à l’échelle planétaire, la légitimité transnationale, la notoriété mondiale et populaire, le Principat universel et le Placet transnational exclusifs.

    Elle place ses actions sous la protection de la providence divine et confie son avenir à l’héroïsme des populations du globe qui personnifient les peuples de la Terre habitée, source de toute souveraineté extra universelle et détenteurs des attributs de toute légitimité transnationale.

    Elle représente la dernière étape de l’évolution de l’humanité à la maturité révolutionnaire que les Nations et Religions constitutives unies des pays du monde appellent " la Planétarisation de l’humanité ".

    LOIN DE VISER A LA SUBVERSION DES BASES EXISTANTES DE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE DES ETATS.

    Elle cherche à élargir ces bases et à remodeler ses Institutions pour les approprier aux besoins de l’humanité en constante évolution.

    Elle ne peut être en conflit avec aucune allégeance légitime et pas plus qu'elle ne peut ébranler les loyautés essentielles car, son objectif n'est pas d'étouffer dans le cœur humain, l’ardeur d'un patriotisme sain et intelligent ni d'abolir le régime de l’autonomie nationale indispensable si l’on veut éviter les inconvénients d'une centralisation excessive à l’échelle mondiale.

    Elle n'ignore ni ne tend pas à supprimer la diversité des origines raciales, ethniques et climatiques, historiques, linguistiques, traditionnelles, des croyances, des pensées et des coutumes qui différencient Nations, Religions et peuples des pays du monde.

    Elle insiste sur la nécessité de subordonner les impulsions et les intérêts nationaux aux besoins impérieux d'un monde unifié.

    Elle répudie toute centralisation excessive d'une part et repousse toute tentative d’uniformité de l’autre, son mot d'ordre est l’unité de l’humanité dans sa grande diversité mondiale, le vouloir vivre collectif des peuples du monde dans un Tout unitif universel, l’intégration des populations du Globe dans la Grande Famille Universelle Humaine et la solidarité Universelle viagère entre les peuples.

    Elle reconnait la transnationalité de chaque Nation et l’universalité de chaque Religion membres qu'elle réunies, dans un système mondial commun ou chacune et chacun a fédéré son pouvoir pour donner compétence et capacité d'existence à l’échelle planétaire à l’Organisation créée.

    Elle n'est pas une super Nation supra mondiale où règne la loi de la jungle qui empoisonne les relations mutuelles entre les pays des Nations, Religions et peuples du monde, ni encore moins une super Religion divine supra universelle où l’on ne pourra parler de l'unité que lorsqu'il y aura un accord unanime et total sur les articles possibles de la foi, de la doctrine, des dogmes, de concélébration et de confessionnalisme, mais elle est plutôt une Organisation Générale globalisante, différente des mouvements idéologiques dont l’unité est produite par une décentralisation politique à l’échelle planétaire.

    Elle est une Organisation planétaire de gravitation universelle et de droit de légation actif et passif, ouverte à toutes les Organisations Internationales et institutions spécialisées qui luttent en faveur de la Paix pour autant qu’elles existent dans le monde, et conclut des accords de coopération et de collaboration pour la Paix dans le domaine des relations transdiplomatiques avec elles.

    ILS (PEUPLES UNIVERSELS DE LA PLANETE TERRE), ONT DECIDE CE JOUR LA A CANBERRA AU NOM DE LEURS NATIONS ET RELIGIONS RESPECTIVES D’ASSOCIER LEURS EFFORTS POUR REALISER CES DESSEINS

    En conséquences, les Nations libres des pays du monde et les Religions Traditionnelles divines universelles révélées et universalistes non révélées de la Terre des Hommes, par l’intermédiaire de leurs représentants respectifs, réunis dans la grande ville de Canberra, glorifiée et magnifiée par Dieu et munis de pleins pouvoirs reconnus en bonne est due forme, ont adopté la Déclaration constitutionnelle de droit fondamental portant création de l’OMRU par la procédure de votation collective appelée " plébiscite universelle de jury populaire " et, ont confessé solennellement en vertu de leur mandat, la volonté commune de rester " Un " quant à la réussite des objectifs qu’ils se sont assignés en face du monde et des peuples des Nations et Religions qui le composent.

    SIEGE MONDIAL DE L’ORGANISATION

    En sa qualité de l’Organisation Générale Mondiale caractérisée par une participation universelle élargie des Nations et Religions du monde entier, son siège mondial est déterminé par l’Assemblée Générale Mondiale, au résultat d’un vote consensuel de la majorité des membres.

    Le siège mondial de l’Organisation désigné sous le titre de l’Hôtel Mondial des peuples ou la « Grande Métropole Planétaire » qui entre dans les attributs de la souveraineté universelle de l’Organisation, est installé dans une capitale de l’un des pays des Nations et Religions constitutives du monde membres répondant aux conditions et aux critères universels fixés par la loi.

    Le pays d’une Nation ou Religion grand ou petit soit il qui a le statut de neutralité universelle permanente, qui assure la garantie d’une économie financière stable et d’une autonomie politique vivante, capable de défendre ses intérêts à l’intérieur comme à l’extérieur de son territoire, qui a des meilleures relations étroites avec les autres pays des Nations et Religions constitutives du monde membres et qui donne une garantie rassurante qu’elle est en mesure de défendre les intérêts de l’Organisation sur son territoire par le vote de confiance de l’Assemblée Générale Mondiale peut abriter le siège Mondial de l’OMRU.

    Un accord de siège est conclu avec l’Etat de pays d’une Nation ou Religion qui satisfait aux conditions ci-dessus, mais toutefois, il est permit à l’Organisation par l’autorisation de l’Assemblée Générale Mondiale sur proposition du Secrétaire Général d’avoir un siège provisoire dans un pays d’une Nation ou d’une Religion membre de son choix.
    source:http://omrumonde.org/creation_de_lomru.html



    Admin a écrit:L'ESPRIT MAÇONNIQUE




    Des suggestions lancées dans le public par la Franc- Maçonnerie et
    des mots qu'elle met en circulation, naît l'esprit maçonnique.

    «
    Telle est la sagesse avec laquelle l'esprit du mal a dressé ses
    embûches, qu'il égare des esprits droits, qu'il les fascine au point de
    s'en faire des défenseurs. Il s'opère sous nos yeux ce qu'on verra au
    dernier jour : un grand mystère de séduction. Il semble, si cela était
    possible, que les élus mêmes n'y échapperaient pas. »1864, Mgr Meirieux

    Plus
    d'un siècle s'est écoulé depuis que ce cri d'alarme s'est fait
    entendre. Combien, depuis, le mouvement des esprits s'est accéléré et
    rend l'avertissement plus pressant !
    La franc-maçonnerie, au vu et
    au su de tous, est maintenant arrivée à l'apogée de la puissance. Elle
    fait ce qu'elle veut, même ce qui, il y a peu d'années encore, eût paru à
    tout jamais impossible.

    Pour expliquer ce succès, il ne
    suffit point de dire que la maçonnerie est une société très savamment
    organisée, pourvue de moyens puissants pour arriver à ses fins, et ayant
    souvent compté en son sein des hommes d'une merveilleuse habileté.
    L'Eglise qu'elle veut détruire ne lui cède en rien. C'est la Sagesse
    même de Dieu qui l'a constituée et organisée, et les saints ont au
    moins, pour le bien, le zèle et l'inspiration que les suppôts de Satan
    ont pour le mal. Sans doute, la maçonnerie jouit du bénéfice que lui
    donne le mystère dont elle s'enveloppe. Elle ne dévoile point ses
    desseins, même à ceux qu'elle charge de les exécuter. Mais si le secret a
    pour le mal ses avantages, la pleine lumière du bien et de la vérité en
    a de plus grands.

    Il faut donc chercher ailleurs
    l'explication de la puissance à laquelle la franc-maçonnerie est
    parvenue. Cette explication se trouve, dans les complicités qu'elle se
    crée en dehors de ses loges, par ses suggestions. Elle obtient par là
    que tous ou presque tous, nous la secondions Par l'organisme qu'elle
    s'est donnée, la franc-maçonnerie a trouvé moyen de se procurer, dans
    toutes les classes de la société, d'innombrables complices qui,
    alors même qu'ils la détestent, travaillent avec elle et pour elle. Et
    cela, par la propagande des idées qu'elle a intérêt à répandre.

    Elle s'en vante !

    «
    . . . La franc-maçonnerie, dit Une circulaire, a été jusqu'ici une
    vaste école, où des hommes de toutes classes et de toutes les opinions,
    athées ou déistes sont venus s'instruire, se former pour les bons
    combats de la démocratie. Malgré la diversité de leurs origines et de
    leur condition, des doctrines communes les incitaient à parler ou à
    agir, dans le monde profane, conformément aux enseignements reçus dans
    les loges. La franc-maç.:. fui leur inspiratrice, et cest grâce à leur
    coopération qu'elle imprégna la société contemporaine de sa pensée. Si
    notre Ordre renonçait à son rôle historique, à sa mission de propagande
    parmi tous les hommes conscients, sans exception de croyance ou
    d'opinion, elle prononcerait elle même sa condamnation. »


    Qui parle ainsi ?


    Le conseil de l'Ordre du Grand-Orient


    La secte viendra à bout de ses entreprises, elle ruinera tout l'ordre religieux, tout l'ordre civil, tout l'ordre familial, si le public continue à prêter l'oreille à elle et à ses organes.
    Comme
    le disait un jour Léon XIII aux pèlerins français, la chose la plus
    urgente est de nous débarrasser du joug de la francmaçonnerie. Et
    surtout du joug intellectuel, qui, depuis deux siècles pèse sur nous.
    Or, pour en débarrasser le pays, il faut d'abord que chacun y soustraie
    son propre cou. Personne n'y portera les mains avant d'avoir constaté la
    présence de ce joug sur ses épaules. Il faut donc faire voir à chacun
    qu'il en est chargé, et lui montrer qu'il a contribué à en charger ses
    frères, afin de lui donner la volonté de s'en défaire et de les aider à
    s'en défaire à leur tour.

    Qu'est-ce donc que le Maconnisme?
    C'est l'esprit naturaliste.

    La
    franc-maçonnerie poursuit la substitution de l'ordre naturel à l'ordre
    surnaturel, dans les idées et dans les moeurs, dans les personnes et
    dans les institutions. Le maçonnisme est cette substitution, à ses
    divers degrés d'avancement dans les âmes et dans la société.


    Du
    côté du coeur, il trouve les portes ouvertes devant lui. La nature est
    en chacun de nous avec les concupiscences et les passions que le péché y
    a perverties. « Ah! fidèles, s'écrie Bossuet, ne craignons pas de
    confesser ingénument nos infirmités, avouons que notre nature est
    extrêmement languissante. Quand nous voudrions le dissimuler ou le
    taire, toute notre vie crierait contre nous.. D'où rient que tous les
    sages s'accordent t à dire crue le chemin, du vice est glissant? D'où
    vient que nous connaissons par expérience que non seulement nous y
    tombons de nous mêmes, mais encore que nous y sommes entraînés?


    au
    lieu que pour monter à cette éminence où la vertu établit son trône, il
    faut se raidir et bauder les nerfs avec une incroyable contention.
    Après cela, est-il malaisé de connaître où nous porte le poids de notre
    inclination dominante? et qui ne voit que nous allons au mal
    naturellement » « Cette maudite concupiscence, dit-il ailleurs,
    corrompt tout ce qu'elle touche Et ailleurs encore il signale jusque
    dans les saints « cet attrait du mal ».


    La franc-maçonnerie ne se trompe pas en plaçant ses espérances sur la perversion du coeur humain.


    «
    Le rêve des sociétés secrètes, disent les Instructions de la
    Haute-Vente, s'accomplira par la plus simple des raisons, c'est qu'il
    est basé sur les passions humaines, »


    Tous les hommes, sans
    exception, se sentent, à certains moments, du moins par les tentations
    qu'ils éprouvent, de connivence avec le parti qui veut rendre à la
    nature l'empire que le paganisme lui avait reconnu et que le
    christianisme travaille à lui ravir. Cette disposition qui prépare la
    réalisation des desseins de la secte, peut bien être appelée MAÇONNISME,
    maçonnisme du coeur, qui fait incliner l'homme vers tout ce qui flatte
    la nature, et le fait contribuer dans la mesure où il s'y abandonne, au
    triomphe que la secte veut lui procurer sur le surnaturel

    L'homme
    vertueux ne lui apporte qu'un faible concours, parce qu'il combat plus
    qu'il ne cède; mais la multitude, affamée de jouissances, a toujours
    l'oreille tendue vers qui lui promet de lui en donner, et elle est
    toujours prête à se ruer sur ses pas.

    On peut encore
    appeler maçonnisme du coeur cette pusillanimité qui empêche tant
    d'honnêtes gens, tant de bons chrétiens de se montrer ce qu'ils sont.
    Tandis que les mécfiants s'affichent et affirment avec audace les
    erreurs politiques, sociales et religieuses qui nous mènent à l'abîme,
    les bons sont mus par des peurs qui se résument dans celle d'être pris
    pour ce qu'ils sont. Que de fois on a vu cette crainte amener au point
    de dire et même de faire ce que l'adversaire veut taire dire et faire
    faire!


    Au maçonnisme du coeur, vient se joindre le maçonnisme de
    l'esprit. Il est devenu, de nos jours, presqu'aussi général et il est
    bien plus dangereux, parce que, n'éveillant point autant que le premier
    les susceptibilités de la conscience, beaucoup laissent entraîner,
    souvent sans le savoir, et s'y abandonnent sans remords. 11 est aussi
    plus propice à la secte, il la seconde plus efficacement, car les idées
    ont un empire plus étendu et plus durable que les moeurs. Aussi s'y
    applique-t-elle avec un soin tout particulier. « Il faut, — est-il dit
    dans les Instructions que la Haute-Vente doit transmettre et faire
    passer de proche en proche, — il faut glisser adroitement dans les
    esprits les germes de nos dogmes. » L'action exercée sur la jeunesse par
    ceux qui l'instruisent ou qui l'approchent, tant recommandée aux
    Quarante et par eux à toute la secte, contribue assurément, pour une
    grande part, à la corruption des idées dans la société .L'empreinte
    reçue aux premiers jours de la vie s'efface difficilement et l'homme
    conserve généralement flans l'âge mûr. les préjugés qui ont d'abord pris
    possession de son intelligence. pour les adultes, c'est par la presse
    et par les tribunes de tout genre et de tout ordre, que se fait la
    contagion du maçonnisme. Ne vous est-il point arrivé de rentrer, après
    quelque interruption, en relations avec des personnes que vous avez
    connues parfaitement chrétiennes d'idées et de sentiments. Quelques
    instants d'entretien vous font demander : Est-ce bien l'ami d'autrefois ?
    Il ne voit plus les choses sous le même aspect, il n'use plus du même
    critérium pour les apprécier et les juger; et ses jugements nouveaux lut
    inspirent d'autres sentiments; il n'aime plus ou il n'aime plus autant
    ce qu'il aimait autrefois, il ne déteste plus ce qu'il détestait; sa
    conduite, qui s'inspirait en ce temps des principes de la foi, est
    guidée aujourd'hui par un rationalisme plus ou moins avoué.



    D'où vient
    ce changement ? Le plus souvent de l'effet produit sur son esprit par le
    journal gu'il a l'habitude de lire. Par les journaux se produisent dans
    le public des courants d'opinions, des manières de penser et de faire
    qui gagnent de l'un à l'autre et finissent par constituer l'atmosphère
    morale où tous se trouvent plongés, l'air ambiant que tout respirent.


    Les
    livres, les romans, les ouvrages de vulgarisation scientifique, les
    conversations et les exemples le vicient de jour en jour et en font un
    poison dont les tempéraments les plus vigoureux ont peine à se défendre.

    le
    maçonnisme, franc on raffiné, par les publications auxquelles elles
    s'abonnent inconsidérément! Aussi sont-ils bien rares aujourd'hui les
    esprits entièrement vides et purs de naturalisme, de rationalisme et de
    libéralisme, autrement dît d'esprit maçonnique.
    La secte se vante
    de répandre la lumière dans le monde. Ce mot peut servir à faire bien
    comprendre ce qu'est le maçonnisme et comment il arrive à pénétrer plus
    ou moins dans tous les esprits. La, lumière est directe ou diffuse. Là
    où le soleil envoie ses rayons sans rencontrer d'obstacle, elle est elle
    même dans la plénitude de son être et dans toute sa puissance. Mais
    lorsqu'elle rencontre un écran, elle s'infléchit, se répand obliquement
    dans les lieux voisins et s'atténue de plus en plus à mesure qu'elle
    s'éloigne du point d'incidence, du foyer que les rayons directs
    alimentent. Ainsi la maçonnerie, ce foyer ténébreux d'erreurs et de
    perversité étend son influence bien au delà de ses loges, répand la
    nuit dans les intelligences même très distantes de son action, imprègne
    tellement la société d'idées fausses, que toutes les erreurs se
    propagent aujourd'hui comme d'elles-mêmes.

    Le maçonnisme
    intellectuel, c'est donc un ensemble d'idées émanées de la
    franc-maçonnerie, répandues par elle dans l'atmosphère des esprits,
    respirées et bientôt tenues, professées et pratiquées par une multitude
    de personnes qui ne peuvent être appelées « maçons », puisqu'elles ne
    sont pas inscrite sur les registres d'aucune loge, qu'elles ne se sont
    pas fait initier, qu'elles n'ont point prêté serment à la secte; mais
    qui lui appartiennent par les idées qu'elles ont accueillies dans leur
    intelligence et qu'elles propagent autour d'elles, par leurs écrits, par
    leurs discours et par leurs actes, par l'influence qu'elle exercent sur
    l'opinion, sur la vie de famille, sur l'enseignement, sur les
    divertissements publics et les oeuvres sociales, sur la législation et
    les relations internationales, sur tout, en un mot, et qui contribuent ainsi puissamment au progrès de l'oeuvre maçonnique qui est la ruine de la société.



    L’esprit
    maçonnique s'est le plus donné carrière et a fait les ravages les plus
    pernicieux. Les principaux objets de ses observations sont : la
    religion, l'Etat, la famille, l'enseignement, etc., etc.




    1° La
    religion. Nous avons entendu la maçonnerie dire dans ses loges que le
    but auquel doivent tendre tous ses efforts est d'anéantir la religion,
    et même toute idée religieuse. En public, elle se contente généralement
    parlant, de mettre dans les esprits cette persuasion, que la religion
    est affaire purement individuelle dont chacun décide dans son for
    intérieur : l'homme est libre de servir et d'adorer Dieu de la manière
    qui lui paraît la meilleure. Par là elle accrédite, elle propage
    l'indifférentisme religieux qui devient bientôt l'absence de toute
    religion ; elle proclame la liberté de conscience, la liberté des cultes
    et le droit de les discréditer. Beaucoup de conservateurs se laissent
    séduire au point d'appeler ce maçonnisme Un progrès.

    2° L'Etat. L'erreur relative à l'Etat qu'adopte le maçonnisme est celle-ci : l'Etat est souverain, d'une Souveraineté
    absolue. C'est en lui-même, et non en Dieu, qu'il trouve la source de
    son autorité. Il n'a à reconnaître d'autre sujétion que celle que lui
    imposent ses propres lois. est l'auteur du droit, n on seulement dans
    son domaine, mais dans celui de la famille, de la propriété, de
    l'enseignement. Il fait les lois, et ces lois qui disposent ainsi de
    toutes choses ne peuvent émaner d'une autre autorité que de ,la
    sienne. Ce que la majorité des suffrages déclare bon est bon, ce qu'elle
    déclare vrai est vrai. Devant ses arrêts, il n'y a qu'à courber la
    tête, alors même que les droits de la conscience religieuse sont
    outragés. Cela est maintenant admis par la multitude. Pour elle, dès que
    le mot « loi » est pionomé, tuit est dit.

    3° La famille.
    Le maçonnisme approuve l'institution du mariage civil et tout ce qui en
    résulte, c'est-à dire qu'il accepte que l'Etat s'attribue le droit de
    sanctionner l'union de l'homme et de la femme, d'en déterminer et d'en
    prescrire les conditions, de dissoudre le lien conjugal comme il l'a
    formé, il admet que l'Etat le substitue à Dieu qui a institué le mariage
    à l'origine des choses, Dieu qui l'a élevé à la dignité de sacrement, à
    l'Eglise le fondé de pouvoirs de Divin pour le réglementer, le
    reconnaître et le bénir

    4° La puissance paternelle. Le
    maçonnisme considère l'exercice de l'autorité paternelle comme
    n'appartenant aux parents qu'en vertu d'une concession supposée de la
    loi civile qui peut le restreindre ou l'étendre à son gré. 11 reconnaît
    comme légitimes les droits que l'Etat s'arroge sur l'éducation des
    enfants et la répartition des héritages.

    5 L'éducation. En
    fait d'éducation et dans la direction qu'il lui donne, le maçonnisme
    part du principe de la perfection originelle. L'enfant, selon lui, est
    naturellement porté au bien et n'a qu'à suivre ses inspirations pour
    être bon et vertueux. Cola est contredit, comme l'observe M. Le Play,
    par la plus grossière des nourrices, comme par da plus perspicace des
    mères. Elles constatent à chaque instant que la propension au mal est
    prédominante chez le jeune enfant. N'importe, le maçonnisme ne s'appuie
    pas moins sur ce faux dogme pour faire consister toc te l'éducation dans
    l'instruction, pour interdire la correction, pour écarter renseignement
    religieux, pour développer le sentiment de l'orgueil, et stimuler
    l'ambition.

    Dans l'enseignement, le maçonnisme n'admet pas
    que la-science soit subordonnée au dogme, la vérité présumée et
    hypothétique à la vérité fixe et absolue Il n'admet pas que celle-ci
    serve de piene de touche pour vérifier celle-là. Le maçonnisme trouve
    bon que l'enseignement soit obligatoire et neutre, c'est-à-dire que
    l'Etat fasse passer toutes les âmes sous le laminoir de son enseignement
    pour les maçoniser toutes; et s'il proteste contre le monopole absolu
    de l'enseignement, s'il veut que soit conservée

    Une
    certaine liberté permettant d'échapper à l'enseignement de l'Etat, il
    trouve juste que celui qui veut en user, non seulement se le procure à
    ?©s frais, mais soit tenu de contribuer à l'enseignement neutre; il
    trouve bon que l'Etat ait le monopole des examens, qu'il ait le contrôle
    des livres de l'enseignement
    libre, qu'il ait son Index et
    que par la il s'ingère très avant dans l'enseignement pi étendu libre.
    Que l'Eglise enseigne ses dogmes à celui qui peut baptisé et exige de
    lui l'adhésion de la Foi, le maçonnisme appelle cela oppression
    despotique, servitude de la pensée, mais si l'Etat impose l'athéisme,
    c'est à ses yeux, chose libérale.

    6° La propriété. Le
    maçonnisme reconnaît à l'Etat le pouvoir de déclarer nul le droit vie
    propriété, lorsqu'il a pour objet les biens ecclésiastiques, la plus
    sacrée de toutes les propriétés. 11 lui reconnaît le droit de faire dos
    lois nous la transmission et la jouissance de la propriété privée, et
    par là il achemine les
    esprits et les institutions vers le socialisme d'Etat.

    La bienfaisance. Le maçonnisme détourne l'attention et le coeur de l'homme des besoins principaux du
    pauvre, de ceux de son âme. Il ne voit en lui que le corps, et parmi
    les oeuvres de miséricorde, il n'admet que celles qui ont le corps pour
    objet.


    Il veut que le pain donné pour apaiser la faim, le vêtement
    destiné à couvrir la nudité, la visite faite à l'indigent nu à
    l'infirme, le remède offert au malade, n'aient d'autre fin que le
    soulagement corporel;, il ne veut pas qu'au-dessus do cette fin
    immédiate, il y en ail une autre : édifier l'âme, la perfectionner,
    l'aider à obtenir les biens qui lui sont propres, la vérité, la ïrâce de
    Dieu, le bonheur éternel. Et c'est pourquoi, s'il trouve mauvaise la
    laïcisation des hôpitaux, des hospices, des orphelinats, c'est
    uniquement parce qu'il constate expérimentalement que les soins des laïques ne valent pas ceux des religieux.

    Il
    ne regrette point l'absence des secours spirituels, il ne les reconnaît
    point comme bienfaisants. Le maçonnisme tarit la vraie source de la
    bienfaisance en dédaignant le vrai, le principal motif qui doit la
    déterminer : l'amour de Dieu. Il veut que l'on aime l'homme pour
    l'homme; il appelle cela de la philanthropie, il l'oppose à la charité
    divine.


    Pour obtenir le concours à ses oeuvres de philanthropie, le
    maçonnisme, ignorant ou dédaignant les motifs d'ordre supérieur, a
    recours à divers moyens, tous aussi misérables les uns que les antres.
    Il s'efforce de stimuler la sensibilité naturelle, mais l'égoïsme lui
    répond en faits, sinon en paroles, qu'il est moins désagréable de voir
    souffrir son prochain que de s'imposer à soi-même des sacrifices. Il
    ouvre des souscriptions publiques, et il se sert du respect humain pour y
    faire contribuer par la crainte du ridicule et de la censure. Il
    organise des fêtes de bienfaisance, marchés publics de sensualité, où
    l'on prend occasion du malheur des autres pour se procurer du plaisir.


    L'art n'est pas plus que le reste hors des atteintes du maçonnisme.
    L'art qu'il patronne, qu'il exalte est celui qui exprime et qui
    surexcite les concupiscences qui animalisent l'homme, au détriment de
    celui qui exprime les sentiments qui ennoblissent l'âme humaine, qui
    relèvent sa dignité. Le maçonnisme est, à l'heure actuelle, tout à fait
    dominant dans l'art. La poésie et le chant, la peinture et la sculpture
    s'attachent de nos jours à flatter les sens, à amener les hommes à
    chercher leurs joies dans ce qui les avilit et les souille, au lieu de
    les élever aux joies de l'intelligence et de l'àme.Immense est
    l'influence du maçonnisme artistique et littéraire. Il atteint toutes
    les classes de la société, même les plus infimes, par le feuilleton,
    l'affiche, les statues officielles, et les amusements publics qui ne
    sont plus autre chose qu'une grande entreprise de corruption générale

    On
    le voit, le maçonnisme s'étend à tout. A l'heure actuelle, sa contagion
    est si puissante et si étendue que quiconque voudra rentrer en
    lui-même, faire l'inspection de ses idées et de ses sentiments, devra
    reconnaître qu'il en est plus d'un et plus d'une qui sont altérés en
    lui, qu'il n'a pas conservé entière la pureté
    de la doctrine et du
    sens catholique. C'est par cet affaiblissement graduel, méthodique, que
    la secte espère arriver peu à peu à anéantir l'idée chrétienne dans le
    monde. Le journal Opinion nationale écrivait sous le règne de
    Napoléon III : « Il existe en certaines parties de l'Afrique et de
    l'Amérique un insecte d'une activité et d'une fécondité effrayantes : le
    pou de bois. C'est une bête molle, blanchâtre, sans résistance,
    organisée qu'elle est pour vivre dans les ténèbres. Cependant,
    lorsqu'elle s'attaque aux habitations, il faut toujours finir par lui
    céder la place. Rien ne peut l'arrêter. Sans bruit, elle ronge solives,
    poutres, madriers et jusqu'à la rampe de l'escalier. Vous appuyez
    dessus sans défiance : le bois cède, sous les doigts. Les poux vont
    ainsi creusant, creusant avec une activité incroyable et se multipliant
    chaque nuit par milliers. Ils avancent. Au dehors nulle; tout conserve
    l'apparence de la solidité, jusqu'à ce qu'un jour, au premier souffle de
    la tempête, la maison tombe en poussière sur ses habitants surpris et
    montre, au grand jour, l'innombrable et immonde fourmilière des poux,
    grouillant sur les ruines. »

    Cette vermine, sous la plume de Opinion nationale, c'était les Petites Soeurs des Pauvres., les Filles deSaint-Vincent de Paul et autres congréganistes. N'est-ilpas plus juste de voir sous cette figure le maçonnismeet son oeuvre? Les idées qui le constituentsont bien ces termites. Elles se répandent de procheen proche dans la société, la minent sans que l'ons'en aperçoive. Au jour de la tempête révolutionnaire,on la verra tomber; et tous, ceux qui auront propagéces idées, comme ceux qui n'auront point réagicontre elles périront sous ses ruines.

    Combien de personnes, si elles voyaient ce travail obscur de destruction, reculeraient d'effroi!

    Et
    c'est pourquoi il est nécessaire et charitable de leur ouvrir les yeux,
    de leur apprendre à traduire devant leur conscience les idées qui
    hantent leur intelligence, et à se demander si, de cet examen, il ne
    résulte pas qu'elles appartiennent, du moins par quelques tendances de
    leur esprit, à l'âme de la franc-maçonnerie.

    Car de même
    que l'on distingue dans l'Eglise de Dieu le corps et l'âme, et que l'on
    peut être du corps sans être complètement de l'âme, et réciproquement de
    l'âme sans être dn corps; ainsi en va-t-il du Temple de Satan. Le corps, ce sont les loges et ceux qui s'y sont inscrits, l'âme, c'est le libéralisme et le
    rationalisme, en un mot le naturalisme. Tous ceux qui en tiennent
    appartiennent à l'àme de la secte dans la mesure où ils se sont laissé
    déchristianiser l'esprit ou le coeur, ou le coeur et l'esprit




    extrait du livre la conjuration anti-chrétienne vol II

      La date/heure actuelle est Dim 23 Juil - 8:39